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La France vit sous un étrange paradoxe

La France vit sous un étrange paradoxe : elle n’a jamais compté autant de médecins (près de 216 000 praticiens en activité recensés au 1er janvier 2017) tandis que les déserts médicaux s’étendent. Près d'un Français sur dix vit dans un désert médical.

#EtatsGenerauxBioethique

#EtatsGenerauxBioethique : "science sans conscience n'est que ruine de l'âme" disait Rabelais. Protéger les plus faibles, c'est aussi protéger notre civilisation.
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Ma question sur l’aménagement du territoire et …

Ma question sur l’aménagement du territoire et la revitalisation des centres-villes et des centres bourgs : services publics, services de proximité, commerce Monsieur le ministre, Trois chiffres. Je vous donnerai seulement trois chiffres tant ils sont éloquents ! 1. 63 % d’augmentation du taux de vacance des centres-villes en quatre ans. 2. À chiffre d’affaires égal, la grande distribution crée trois fois moins d’emplois que le commerce de proximité. - et 2,5 millions de m2 de nouvelles surfaces commerciales sont prévues d’ici 2021… oui, vous avez bien entendu : 2,5 millions de m2 à venir ! Nos centres-villes souffrent. Et la multiplication des autorisations de périphérie en est une des causes majeures... La désertion des centres-villes par les commerces est à la fois une cause et une conséquence d’un mécanisme de paupérisation qui a des effets négatifs non seulement en termes d’emploi et d’activité mais également en termes d’écologie (usage de la voiture, consommation urbaine, friches), de finances publiques (puisqu’on investit dans les centres-villes en laissant par ailleurs se développer un urbanisme commercial de périphérie), de tourisme et d’attractivité des centres-villes, d’habitat, voire de lien social. À Béziers, le taux de vacances commerciale est passé de 27 % il y a 3 ans à 17 % aujourd’hui. C’est encore trop, mais nous sommes sur la bonne voie ! Encore faut-il vouloir nous aider... un seul exemple : les zones franches. Un bilan en a-t-il été tiré ? À Béziers, l'échec est total. Elles ont vidé le centre-ville des professions libérales et des petites entreprises, accéléré la paupérisation du cœur de ville sans résoudre, loin s'en faut, ni le problème du chomage ni l'intégration des habitants de ces quartiers. Cela n’a pas empêché l’État de les reconduire en 2016, contre l’avis du maire et des acteurs économiques locaux ! À Montpellier, même constat : on retrouve par exemple à la Paillade toutes les études d'huissier de la ville, barricadées derrière des grillages et systèmes de vidéosurveillance, attirés par l'effet d'aubaine fiscale, sans aucun résultat sur le quartier. Monsieur le ministre, la revitalisation des centres-villes est une urgence, une priorité ! Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter efficacement contre les infractions commises par les grandes surfaces ? Êtes-vous prêt à adopter un moratoire pour leur installation au-delà d’un certain pourcentage de vacance commerciale ? Pouvez-vous dresser un bilan de l’efficacité des zones franches et êtes-vous prêt à associer pleinement les maires des communes concernées dans les mesures à adopter pour sauver nos cœurs de ville ?

CONDITIONS DE TRAVAIL DES POLICIERS

CONDITIONS DE TRAVAIL DES POLICIERS : ma question au Ministre de l'Intérieur. J'interroge M. le ministre d'État, ministre de l'intérieur, sur les conditions de travail des policiers. L'organisation du travail et la gestion des cycles horaires des fonctionnaires de la police nationale font régulièrement l'objet d'alertes par les instances syndicales tant au niveau national qu'au niveau départemental. Déjà en 2015, une enquête réalisée par le ministère de l'intérieur révélait le malaise extrêmement profond qui affecte les gradés ou les gardiens de la paix : plus de 80 % trouvent le climat social actuel mauvais ; 72 % d'entre eux trouvent les conditions matérielles insatisfaisantes ; 83 % sont mécontents de leurs possibilités d'avancement et de promotion ; 69 % ont leur motivation en baisse ; 51 % sont insatisfaits de l'équilibre entre vie privée et vie professionnelle ; 62 % des CEA sont insatisfaits de leur évolution/déroulement de carrière. Pour répondre à ce malaise, un réseau de psychologues au sein des directions départementales a été mis à la disposition des forces de l'ordre. Pourtant, force est de constater qu'avec une nouvelle vague de suicides emportant 8 personnes en une semaine et amenant à 47 le nombre de suicides de policiers et à 16 celui des gendarmes pour l'année 2017, le malaise qui accable les forces de l'ordre ne fait qu'empirer. Conscient des conditions de travail extrêmement pénibles des forces de l'ordre, M. le ministre déclarait, lors des questions au Gouvernement du 14 novembre 2017, que « la dureté des tâches ne peut être éludée » dans ces drames. Soumis à la pression des risques d'attentats, de l'état d'urgence aux manifestations sous haute sécurité, ainsi qu'à leur travail quotidien, les forces de l'ordre subissent un cycle de travail généralisé dit « 4 x 2 » qui ne leur permet de bénéficier que d'un weekend de repos sur six. Les arrêts maladie se multiplient. Les solutions existent, notamment en mettant en place un nouveau cycle de travail 2/2/3/2/3/2 dit « vacation forte » qui permettrait de prévenir un certain nombre de risques psycho-sociaux dans l'ensemble des commissariats de France. Je demande donc à M. le Ministre quelles dispositions il compte prendre pour aboutir rapidement à une solution sur l'aménagement des cycles de travail des policiers.
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Ce matin, le maire de Béziers et moi-même sommes …

Ce matin, le maire de Béziers et moi-même sommes allés rencontrer les surveillants du Centre pénitentiaire du Gasquinoy qui poursuivent leur mouvement de protestation. Nous avons pu discuter avec des femmes et des hommes en colère, épuisés de promesses non tenues, et qui vivent dans la crainte permanente pour leur sécurité. Il est urgent de mettre en place de véritables mesures pour les prisons en France pour lutter contre : la surpopulation carcérale qui est un vrai problème pour notre pays : un programme immobilier d’ampleur nationale doit être lancé dans les meilleurs délais ; le prosélytisme religieux qui, faute de structures d’isolement adaptées aux détenus islamistes, se répand partout ; le manque d’effectif récurrent depuis des années chez les surveillants de prison et qui, sans véritable revalorisation salariale, ne pourra être comblé tant ce métier apparait aujourd’hui comme difficile... Mais plus encore, c’est le manque de moyens de défense à disposition du personnel qui doit, sans délai, faire l’objet d’une attention toute particulière. Comment, en effet, peut-on accepter d’entendre ces agents pénitentiaires nous expliquer que leurs familles vivent au quotidien dans la peur de ne pas les voir revenir après leur service, combien ils redoutent les agressions, la violence quotidienne des prisons françaises. Tous nos policiers nationaux, gendarmes, une grande partie de nos policiers municipaux, certains gardes privés sont équipés d’armes de défense; les surveillants au contact des détenus sont, eux, équipés de… sifflets ! Plutôt que d’équiper les cellules de lignes téléphoniques, il serait grand temps, Madame la ministre de la Justice, d’entendre les appels de cette profession !
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J’étais hier à Lespignan pour tenir une …

J'étais hier à Lespignan pour tenir une permanence parlementaire. L'occasion de rencontrer et d'échanger sur des sujets locaux et nationaux avec les habitants. Je vous donne rendez-vous pour mes prochaines permanences le vendredi 19 janvier à 11h à la mairie de Portiragnes et le vendredi 26 janvier à 10h30 salle des anciennes écoles à Vendres.